Les Nuits Romanes sont debout…

Au moment où, parait-il,  il va falloir trouver un nom à notre nouvelle région, notre regard se porte d’abord  vers l’histoire.
Le dictionnaire Larousse illustré nous rafraîchit la mémoire : « Bordeaux capitale du Duché aquitain en 1032…, Bordeaux tira sa prospérité du commerce des Antilles (sucre et esclavage)… Le gouvernement s’y transporta en 1870, 1914, et 1940… »
Bordeaux véritable  base arrière de Paris, la vraie capitale des périodes plus que troublées…  Bordeaux aujourd’hui à deux heures quatre minutes du centralisme jacobin, voilà qui doit  réjouir les  girondins…  et tout particulièrement le Duc de Bordeaux.
Car l’histoire nous précise bien que le Duc  de Bordeaux aurait dû régner sous le nom d’Henri V , mort en exil en 1883, c’est définitivement rapé pour la royauté…
Mais Il existe aujourd’hui  un dignitaire républicain qui cherche à  prolonger l’Ancien Régime. Pas besoin de l’écouter longtemps pour comprendre qu’il n’est pas de sang royal… dénigrer, dénigrer et dénigrer encore…   mépriser, mépriser, mépriser encore et sous prétexte d’égalité : se payer au prix fort  sur les terres annexées…

«  Les Nuits Romanes ? »,  –  à la trappe aurait dit le Père Ubu.

Je propose donc aux élus régionaux picto-charentais, mais aussi à tous les intermittents du spectacle qui viennent de laisser leurs cachets aux pieds du nouveau Duc de Bordeaux, alors qu’ils sont toujours  fortement maltraités par le MEDEF,et  à tous les spectateurs des nuits romanes de reprendre en chœur  ce refrain déjà très ancien  mais toujours actuel :

« Le duc de Bordeaux ressemble à  son père,
son père à son frère et son frère à mon cul…
De là j’en conclus qu’ le Duc de Bordeaux
Ressemble à mon cul comme deux gouttes d’eau… »

S’ils ne sont pas vraiment adeptes de la paillardise, ils peuvent toujours reprendre cette adaptation de Georges Brassens qui a pour nom : la Vénus callipyge:

« C’est le duc de Bordeaux qui s’en va, tête basse
Car il ressemble au mien comme deux gouttes d’eau
S’il ressemblait au vôtre, on dirait, quand il passe
« C’est un joli garçon que le duc de Bordeaux ! »

Mes excuses vont à ceux qui pensent que « l’humeur du lundi » devrait s’établir au dessus de la ceinture, mais j’avoue quand même qu’un bon coup de savate là où je pense,  ça fait énormément de bien…
La dérision est  encore en vigueur dans le Duché…, n’hésitons pas à l’employer !…

N’hésitons pas non plus à signer la pétition lancée par Michel Chaumet @al_rousset Sauvons les Nuits romanes« 

Une réflexion au sujet de « Les Nuits Romanes sont debout… »

  1. Bravo ! les mots sont une arme qui peut être tranchante….et vous la maniez avec dextérité. Monsieur ROUSSET nous considère avec mépris, ne nous laissons pas faire….

    Cordialement

    Isabelle ANDROUIN

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